Merville-Franceville-Plage

A l’ouest de Cabourg, après avoir passé le Hôme et ses allées bordées de pins, une très agréable balade sur la grève permet de rejoindre la pointe de Merville, à l’embouchure de l’Orne, où se réunissent de très nombreux oiseaux migrateurs (un des bancs de sable découverts à marée basse est d’ailleurs baptisé banc des Oiseaux). La petite station de Merville-Franceville-Plage ne paie pas de mine, pas de villas cossues ni de Grand Hôtel prétentieux, ici c’est la simplicité de l’estive au naturel, entre les dunes et la mer, pour les jours où il y a vraiment trop de monde à Cabourg.

La redoute

Trois redoutes (rien à voir avec le catalogue, ce sont des postes militaire) avaient été construites à la fin du XVIIe siècle sur les dunes de Merville pour défendre l’estuaire de l’Ome et interdire ainsi l’accès à Caen, situé a 15 kilomètres en amont. On peut encore voir aujourd’hui les vestiges de l’une d’entre elles qui ont été récemment extraits des sables qui les avaient engloutis.

La batterie de Merville

La prise de la batterie antiaérienne de Merville le 6 juin 1944 par la sixième division aéroportée britannique a été déterminante pour le bon déroulement du débarquement allié sur les plages normandes. Un musée a été aménagé dans un des blockhaus à la sortie de Merville.

La Maison de la nature et de l’estuaire

Pour tout savoir sur l’estuaire de l’Orne, quatre salles d’exposition sur la géographie, la flore et la faune des dunes et des marais, les activités humaines de l’estuaire. En juillet et août, une exposition temporaire, Art et Nature, sur le réemploi des laisses de mer par des plasticiens.